hölderlin et la pulsation du communisme

FN pour in extremis – début du texte (pdf):

I. « L’ode tragique débute dans le feu suprême, l’esprit pur, la pure intériorité a franchi ses limites », lit-on dès la première ligne du Fondement d’Empédocle (FE, 656) ; mais le feu suprême est aussi à la fin du récit, puisqu’Empédocle franchira d’autres limites encore en disparaissant – en se jetant dans l’Etna[1]. C’est que deux foyers consument l’existence d’Empédocle, celui d’une expérience divine (pure intériorité) et celui d’une disparition (pure extériorité) : ce brûlant battement, cette pulsation incandescente dessine le communisme de Hölderlin, celui que Jean-Marie Straub et Danièle Huillet ont filmé dans leur version du texte de Hölderlin, La mort d’Empédocle. Je vais surtout m’attacher au texte de ce dernier, en passant toutefois aussi par le cinéma de Straub et Huillet, en coup de vent – mais un vent qui traverse tout ce texte qui ne cherche en fin de compte qu’à tenter de comprendre ce que les deux cinéastes ont nommé « l’utopie communiste » de Hölderlin[2].

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